30 jours de nuit

Publié le 17 Janvier 2008



Scénario sans surprise, aucun enjeu dramatique, héros fadasses, dialogues à la con… et vampires. Tels sont les ingrédients de ce film dont la seule originalité tient au lieu dans lequel l'action se déroule, un bled perdu au fin fond de l'Alaska, privé de soleil pendant 30 jours. Deux qualités tout de même : un très beau travail visuel, tant dans la manière de filmer que dans l'apparence des vampires (qui sont d'ailleurs plus attachants, voire émouvants, que les héros), et une très bonne idée de fin (comment le héros va sauver l'héroïne). On regarde sans déplaisir mais sans vibration. Les personnages principaux n'ont aucune épaisseur, l'histoire d'amour dont on nous parle ne nous touche pas, les personnages secondaires ne font que de la figuration… Et en plus, on n'a même pas peur ! Reste donc cette peinture d'un monde parallèle, celui des vampires, lesquels sont admirablement grimés (il y en a même un qui ressemble à Marilyn Manson !), fins stratèges, manipulateurs, dominateurs… Mais tout cela n'a pas suffit à me faire vibrer.

Rédigé par pierreAfeu

Publié dans #Mauvais coups

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