Le festin nu • Jeu Blu-ray

Publié le 20 Juin 2017

Le festin nu • Jeu Blu-ray

C'est gagné ! Jeu terminé.

À l'occasion de la sortie vidéo

du film LE FESTIN NU

dans la collection "Les films de ma vie",

Persistance Rétinienne et Movinside

vous font gagner 3 Blu-ray.

 

L'édition Blu-ray de ce film longtemps sous-estimé de David Cronenberg permet à ceux qui ne l'ont pas vu ou qui l'ont oublié de découvrir ou redécouvrir une œuvre qui prend toute sa place dans la filmographie du cinéaste canadien.

Face à un roman réputé inadaptable (John Huston, David Lynch ou Alejandro Jodorovsky ayant envisager de s'y atteler), Cronenberg choisit la tangente et la liberté. Au lieu de s'en tenir au déroulé morcelé et parfois hallucinatoire de William Burroughs, il propose une variation sur l'écriture en puisant autant dans la vie de l'auteur et dans certains autres de ses écrits que dans le texte lui-même. Le festin nu de Cronenberg déroule alors un fil narratif certes singulier mais relativement linéaire.

Le film s'ouvre sur un superbe générique graphique, que n'aurait pas renié Saul Bass, avant d'exfiltrer le personnage de William Lee d'un tableau d'Edward Hopper pour le plonger dans un rêve sans fin le menant de New-York à Tanger afin qu'il apprenne à écrire. Exterminateur de cafards puis espion malgré lui côtoyant les clones de Jack Kerouac, Allen Ginsberg, Paul Bowles et de sa femme Jane Auer, le héros doit conjuguer avec d'étranges machines à écrire prenant tour à tour la forme de scarabées ou de monstres semi-aquatiques.

Alors qu'il donnera plus tard une dimension profondément charnelle en adaptant le métallique et glaçant Crash, Cronenberg transforme la sexualité homosexuelle débridée du texte de Burroughs en métaphores intellectuelles ou dérivations monstrueuses. Ainsi, la "bouche" de sa machine à écrire prend la forme d'un anus bavard et le sperme des Mugwumps coule afin que l'on s'en abreuve.

Au cœur du récit, substance psychotrope et inspirante, la poudre jaune destinée à exterminer les cafards puis la poudre noire issue du broyage de milles-pattes géants, illustrent les nombreuses addictions auxquelles Burroughs dut faire face.

À film de Cronenberg, casting brillant que le cinéaste n'a quasiment pas eu besoin de recruter. Tous les acteurs ou presque, de Peter Weller à Roy Scheider, ont sollicité le rôle qu'ils ont obtenu, preuve que tout le monde croyait au projet fou du réalisateur de La mouche. La lumière douce et picturale recrée New-York et Tanger dans des studios de Toronto et accompagne une narration au rythme constant. La puissante partition d'Howard Shore que vient trouer par de sublimes fulgurances le saxophone d'Ornette Coleman participe à l'identité singulière de l'œuvre. À la croisée des genres et des chemins, Le festin nu compte parmi les grands titres de Cronenberg.

Le coffret contient un livret revenant avec de nombreux détails sur la genèse et la réalisation du film.

 

Pour gagner, c'est simple :

 

1

Indiquez votre NOM et votre ADRESSE COMPLÈTE

>>> sans adresse, pas de validation !

 

2

Répondez à la question suivante :

Quelle ville a été recréée en studio à Toronto pour les besoins du film ?

 

Le tout ici >>>

Augmentez vos chances de gagner en aimant
la PAGE FACEBOOK de Persistance Rétinienne !

Un tirage au sort parmi les bonnes réponses sera effectué le 27 juin.
Vous recevrez votre blu-ray par voie postale.

Rédigé par Pierre Guiho

Publié dans #Jeu

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jemiso 21/06/2017 06:31

Voilà le film qui m'a permis de découvrir William Burroughs et de me plonger dans ses livres... il y a bien longtemps

Pierre Guiho 21/06/2017 07:55

Comme le temps passe ! ;)